Tsunatlantis
Titres
>>> Titre complet : Tsunatlantis
Titre en anglais : Tsunatlantis
Descriptif
Support : Bois (+ cadre offert)
Taille réelle : 21 x 29,7 cm
Référence : V-1176
Copyright : EB-00046741
Pièce unique
Status : Disponible
Exclusivité Web
Un tableau, une histoire...

Il existe des civilisations qui disparaissent lentement, rongées par le temps. Et puis il y a celles dont un instant suffit à faire basculer l’éternité. "Tsunatlantis" évoque la chute légendaire de l’Atlantide, cette civilisation mythique parvenue à un degré extraordinaire de richesse, de puissance et de sophistication avant d’être engloutie par les flots. Mais l’Atlantide n’est ici qu’un miroir. Au centre de la toile, des formes blanches s’élèvent encore fièrement vers le ciel. Temples d’une cité antique ou gratte-ciel d’une métropole contemporaine ? La frontière volontairement incertaine entre passé et présent transforme le mythe en parabole. Atlantis pourrait être New York. Ou Londres, Dubaï, Shanghai, Tokyo. Ou n’importe quelle cité passée, présente ou future dans laquelle l’être humain, grisé par ses prouesses, finirait par confondre puissance et invulnérabilité. La ville concentre tout ce dont une civilisation peut s’enorgueillir : architecture, culture, technologie, richesse, intelligence, pouvoir. Elle semble avoir vaincu les limites imposées par la nature. Pourtant, au-dessus d’elle, l’immense courbe rouge et sombre est déjà en train de se refermer. Une vague. Une seule. Et soudain, tout ce que l’homme a mis des décennies ou des siècles à construire peut disparaître en quelques instants. Les lignes convergentes de la composition semblent précipiter la cité vers son destin. Les couleurs s’entrechoquent, la matière accélère, l’espace lui-même paraît perdre sa stabilité. Face à cette puissance élémentaire, les édifices qui semblaient immenses redeviennent minuscules. Ce tableau porte ainsi un avertissement qui dépasse largement le mythe de la cité engloutie : rien de ce que construit l’être humain ne devient éternel simplement parce qu’il se croit indestructible. La nature ne connaît ni notre richesse, ni nos frontières, ni nos monuments, ni nos hiérarchies. Elle ignore la valeur que nous attribuons à nos créations et peut, en un instant, rappeler à la civilisation la plus puissante qu’elle demeure infiniment vulnérable. Mais ce tableau ne condamne pas le génie humain. Il en interroge plutôt l’orgueil. Créer, bâtir, inventer, transmettre sont peut-être parmi les plus belles expressions de notre humanité. Le danger commence lorsque nous oublions que nous appartenons à un monde qui nous dépasse : lorsque ce que nous avons créé nous persuade que nous sommes devenus plus grands que lui, comme l'épisode biblique de la Tour de Babel. C’est peut-être là que réside le mystèredu mythe de l’Atlantide.
Vos commentaires sur cette oeuvre
Il n'y a pas de commentaire pour le moment. Soyez le premier ou la première à partager votre opinion sur cette oeuvre.








Vous souhaitez acheter ce tableau ?





Droits d'auteur



